La Terre aurait fixé ses éléments volatils dès la formation de son noyau
Une étude publiée dans Science Advances démontre, grâce à des expériences menées à très haute pression et haute température à l’institut de physique du globe de Paris (IPGP), que les éléments volatils— éléments clés pour l’habitabilité— ont été incorporés plus tôt qu’on ne le pensait, dès les premières étapes de la formation de la Terre. Ces résultats remettent en question le scénario dominant selon lequel ces éléments auraient été majoritairement ajoutés après coup par un « apport tardif » (late veneer ) de météorites riches en volatils.
Formation de la planète Terre / @IPGP
Date de publication : 26/02/2026
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Cosmochimie, astrophysique et géophysique expérimentale (CAGE)