Nanoparticules de titane et de cérium : dans la Seine, la pollution manufacturée rejoint le fond naturel
Une étude menée par chercheurs de l’Institut de physique du globe de Paris (IPGP) et de l’Université Paris Cité, dans la cadre du programme PIREN Seine, montre que les concentrations de nanoparticules manufacturées de dioxyde de titane et d’oxyde de cérium dans la Seine ont atteint des niveaux comparables à ceux des particules naturelles. Ces résultats, obtenus par spectrométrie de masse à plasma inductif à temps de vol sur particules individuelles et publiés dans la revue Environmental Science & Technology, montrent également que les moules zébrées peuvent servir de bioindicateurs de cette contamination.
Date de publication : 15/09/2026
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